Le teint terne, les rides creusées.
Le temps passe et me mange à jamais.
Je suis dégoût devant ce miroir
Quand la mort m'admire chaque soir.
La peur me secoue et m'enivre.
Le coeur fissuré par ces secondes
Qui le ronge de remords ivre,
Sans même un répit, c'est immonde!
L'heure va bientôt sonner
Je m'effondre à l'idée
De ne plus exister.
Le néant arrive
Agonisante, je dérive
Sur ma vie inachevée.
© Tristanna Ferret

1 commentaire:
Ton univers m'attire, irrésistiblement...
Belle soirée,
Alexia
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