" Je fais souvent ce même rêve étrange, qui m'envahit le corps de frisson. Je suis là, endormie,face à mes songes, telle une poupée qui s'affole, je tombe dans ce vide, ce trou si noir qu'on en voit jamais la fin. Pourquoi ce même rêve qui m'opresse sans cesse? J'essaie de me rattraper à tout et à rien, je ne peux que me laisser engloutir par ce sombre vide pour ne redevenir que néant à jamais..."

jeudi 26 mai 2011

Fuir ton être

Seule étendus au-dessus du précipice.
Le regard perdus dans le vide, errante.
Mes douces pensées se figent et ternissent.
Comme ton être me manques!


Un instant, le temps s'arrête.
J'entends les bruits de ta venue.
Mon coeur se serre à l'approche de ton être.


Seule, je me relève lentement.
Je soupir; et d'un pas doucement,
Me jette dans le vide, tremblante.
Comme ton visage me hantes!


Un instant, le temps s'arrête.
Je respire l'odeur de ta peau.
Mon âme se perd à frôlée ton être.


© Tristanna Ferret



1 commentaire:

Anonyme a dit…

fuir ou tenir, s'aimer ou se hair, de lover ou se detruire, quelques fois....souvent la frontière entre ces extremes est si mince, que l'illusion est parfaite,nous ne sommes que poussière....ainsi soit il.....