Seule étendus au-dessus du précipice.
Le regard perdus dans le vide, errante.
Mes douces pensées se figent et ternissent.
Comme ton être me manques!
Un instant, le temps s'arrête.
J'entends les bruits de ta venue.
Mon coeur se serre à l'approche de ton être.
Seule, je me relève lentement.
Je soupir; et d'un pas doucement,
Me jette dans le vide, tremblante.
Comme ton visage me hantes!
Un instant, le temps s'arrête.
Je respire l'odeur de ta peau.
Mon âme se perd à frôlée ton être.
© Tristanna Ferret
© Tristanna Ferret

1 commentaire:
fuir ou tenir, s'aimer ou se hair, de lover ou se detruire, quelques fois....souvent la frontière entre ces extremes est si mince, que l'illusion est parfaite,nous ne sommes que poussière....ainsi soit il.....
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