A la lumière blafarde,
Qui reluit sur son doux visage
Apre et glacé comme un beau paysage,
Déchire sa vie silencieuse et criarde.
Au crépuscule de cette sombre nuit,
Effaçant tout sur son passage,
Tel un morbide présage.
La douleur, l'angoisse se vit sans bruit.
Son coeur s'arrache de souvenirs amers.
Sa respiration se fait lente et tremblante,
La précipitant au fond du néant qui la hante.
Son corps torturé, sans vie,
Disparaît petit à petit sous terre
Comme un vulgaire débris...
© Tristanna Ferret
© Tristanna Ferret

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